« Car la Joie vanra par tans ». Chrétien de Troyes herméneute et traducteur du joi lyrique dans Érec et Énide
Quoi de mieux pour éclairer le joi, cette notion centrale chez les troubadours, que d’observer sa transposition réfléchie et analytique au centre d’un univers romanesque ? Érec et Énide, roman de la Joie, apporte la vision du romancier le plus remarquable du xiie siècle sur le sort de la lyrique con...
| الحاوية / القاعدة: | Revue des Langues Romanes |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | مقال |
| اللغة: | الفرنسية |
| منشور في: |
Presses universitaires de la Méditerranée
2024-07-01
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| الوصول للمادة أونلاين: | https://journals.openedition.org/rlr/5735 |
| الملخص: | Quoi de mieux pour éclairer le joi, cette notion centrale chez les troubadours, que d’observer sa transposition réfléchie et analytique au centre d’un univers romanesque ? Érec et Énide, roman de la Joie, apporte la vision du romancier le plus remarquable du xiie siècle sur le sort de la lyrique construit autour du joi. Horizon inatteignable dans cette dernière, le joi trouve un accomplissement dans le roman, il devient joie signant ainsi la victoire du genre romanesque sur les impasses lyriques de l’amour. |
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| تدمد: | 0223-3711 2391-114X |
